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Aide et Assistance aux Jeunes Populations Démunies au Congo-Brazzaville

 

Afin de vous informer sur nos missions et nos projets pour les jeunes du Congo, ce site est en construction et sera ouvert bientôt

 

HIRONDELLES asbl en quelques lignes


HIRONDELLES est une Association Sans But Lucratif (asbl) basée au Grand-Duché de Luxembourg.
Notre  but visé est d'aider les jeunes congolais à se reconstruire afin de leur donner la chance de rêver d'une vie.
Pour cela, l'essentiel de notre mission sera de leur offrir un financement en vue d'une formation professionnelle, d'un métier.

Un congolais rêve de :
- devenir taximan, chauffeur de poids-lourds : nous lui finançons son Permis de conduire
- devenir plombier :
- mécanicien :
- menuisier :
- Peintre :
- électricien, etc., et il a ou n'a aucun diplôme : nous finançons son apprentissage

Un autre congolais rêve d'un métier :
- technicien en électricité
- technicien de santé
- technicien de maintenance
- technicien de production
- technicien vétérinaire
- technicien agricole
- technicien blanchisseur, etc., nous finançons entièrement son séjour de formation à l'étranger, si aucune structure adéquate n'est listée au Congo.
Pour prétendre à une formation de Technicien (niveau Bac Pro), il est souhaitable que le candidat ai au moins un niveau d'études équivalent au Bac.

Un jeune congolais n'a pas les moyens d'assurer sa scolarité au lycée :
Il nous sera possible d'envisager exceptionnellement de couvrir ses frais de scolarité (inscription, fournitures, uniforme, assurance, ...). 
Dans tous les cas, ceci est accessoire par rapport à notre priorité qui est la formation professionnelle qualifiante.

Aussi, nous pensons que la seule façon de raviver le dynamisme des jeunes dans la prise en charge de leur vie, de leur avenir est de donner à chacun les moyens de sa propre survie : un métier.

La misère, le chômage, le manque de qualification technique de base a favorisé a permis à trop de jeunes de ne trouver de moyens de survie qu’en s’enrôlant dans les différentes milices et sociétés de mercenaires. La paupérisation de la population a été sciemment préparée et entretenue afin de rendre les jeunes disponibles pour la constitution de ces milices.
Des jeunes diplômés à qui le pays a refusé les moyens d’insertion sociale, des écoliers qui n’ont été obligés de ne suivre que des études classiques (quand les années n’étaient pas blanches) sans but ont constitué la meilleure réserve de recrues.

Nous savons que si notre pays avait offert à ses citoyens un environnement économique décent dans lequel chacun aurait pu avoir accès à un emploi ou créer une petite structure économique formelle ou informelle, cela aurait permis à tout le monde d’avoir une vie de famille décente qui lui aurait laissé le choix de s’engager ou non dans un groupement politique ou milicien, rien que pour s’assurer un peu de pain.

Le Congo est immensément riche de ses ressources et de ses filles et fils. Avec une population de près de deux millions d’habitants, 70% sont des jeunes de 18 à 40 ans, diplômés ou non, sont sans emploi, sans formation, sans perspective et encore dépendants de leurs géniteurs ou simplement livrés au hasard.

Paradoxalement, malgré le saccage, il existe encore, quelque part au Congo, un petit nombre d'entreprises qui ne peuvent devenir performantes par manque de main-d’œuvre qualifiée. Les produits de l’école sont quasi systématiquement surdiplômée ou pas du tout. Le choix officiel et cinquantenaire d'une telle politique est clair : prétendre à un poste de fonctionnaire ou sombrer dans l’oisiveté.

Le système scolaire n’a favorisé la formation des "élites" et non de techniciens capables d’intervenir à un niveau moyen, dans la chaîne d’application des connaissances au sein d'une structure économique (socio-sanitaire, agricole, industrielle). Ainsi, entre le manœuvre et l’ingénieur, il y rarement un technicien qualifié pouvant gérer et maintenir en état de marche une petite unité industrielle. Le déficit de cette catégorie de professionnels n’handicape pas seulement les sociétés industrielles (petites, moyennes et grandes) mais, les secteurs de la santé, l’activité agricole, pastorale et avicole, se trouvent figée à une production insoutenablement basique et vivrière.

Si notre pays disposait à l’avenir de techniciens qualifiés (de niveau Bac Professionnel, par exemple), beaucoup de jeunes congolais seront :
-          éleveurs, puisqu’ils sauront s’occuper d’un troupeau et le soigner, avec en plus une petite culture de gestion d'entreprise
-          infirmiers ou chargés de soins dans les dispensaires de nos villages où ils garantiront un niveau décent de sécurité sanitaire, par la pratique et par le conseil
-          artisan et ouvrier indépendant avec un certain sens de la gestion de sa production et du service
-          ouvrier qualifié pouvant réparer une machine ou simplement de la maintenir en état de marche dans une unité de production, en attendant qu’arrive « d’Europe ou de l’étranger un expert ou un ingénieur »

Afin de donner aux congolais les moyens de se reconstruire et de reconstruire le pays en ruine, nul n’est besoin de combat pour éradiquer le tribalisme ou autre calamité imaginaire – cheval de bataille des politicards – mais de donner à chaque congolais les moyens de produire et de participer à la production de la richesse dans son village. En ayant des compétences dont on chacun pourra faire profiter sa famille, son village et sa région. Chacun contribuera ainsi à l’instauration d’une culture de développement économique et le social et le culturel suivra inéluctablement.

 Aujourd’hui, le congolais vit un quotidien de souffrance et d’angoisse et l’avenir pour lui est une utopie.

 " Si chaque homme, chaque femme d’un pays relève le défi et fournit tout le travail dont il ou elle est capable pour le bien de toute la société, ce pays prospérera ; et tous ses habitants partageront cette prospérité."  J. K. Nyerere

Faire quelque chose, c’est la seule chose que tout congolais est encore capable de faire pour son bien, pour le bien de sa famille, de son village, de sa région, et donc pour pays tout entier.

La diaspora congolaise a, plus que tout autre organisme au monde, le pouvoir de faire quelque chose pour tous ces jeunes compatriotes de toute condition et de toute origine, restés là-bas pour que vive la PATRIE.

L'association est ouverte à tous. Rejoignez-nous.

N'hésitez pas à nous écrire, si vous voulez quelques informations supplémentaires.

HIRONDELLES asbl
BP 95 - L-4901 Bascaharage - Grand-Duché de Luxembourg
Tél.:+352.21.30.80.82 - Tél./Fax: +352.26.37.04.36
Pour nous aider, dons sur CCP : IBAN LU96 1111 2014 5886 0000

© Copyright Hirondelles asbl, Janvier 2003